8/10H-Burns - How strange it is to be anything at all

/ Critique - écrit par wqw..., le 26/04/2008
Notre verdict : 8/10 - Brûlures au cœur (Ecrivez votre critique)

Temps de lecture estimé de l'article : 1 minute(s) - laisser un commentaire

Simple, chaleureux, un peu nostalgique, le songwriting folk de H-Burns est intime et chargé d’émotions, offrant alors à nos oreilles un album précieux.

CHRONIQUE EXPRESS

Guitare, voix et c’est à peu près tout. C’est ainsi que s’avance Renaud Brustlein pour son deuxième album en solitaire. Folk qui pourrait venir de là-bas mais elle est d’ici, irrémédiablement marquée par Bob Dylan, Leonard Cohen, Will Oldham ou Neil Young… Une batterie discrète, un banjo, un harmonica, une scie musicale, trois notes de piano, les arrangements interviennent avec intelligence. Peut-être faut-il y voir là le travail à la production de Jonathan Morali (Syd Matters). Simple, chaleureux, un peu nostalgique, le songwriting de H-Burns s’étend le soir au coin du feu après une longue journée passée à chevaucher, évoquant les amours perdus, le temps qui passe et quelques méditations sur la vie. Intime et chargé d’émotions, il réalise là un album précieux.

 



H-Burns -
How strange it is to be anything at all

01. Big City Blues
02. Blame It On The Distance
03. Horses With No Medals
04. Contrary Winds
05. Daylight vs. You
06. Hogtown
07. Thoughts of Morella
08. How strange it is to be anything at all
09. On The Boulevards
10. Chasing Lights That Can't Be Tamed

A découvrir
Buckley (Jeff) - Live à l'Olympia
Buckley (Jeff) - Live à l'Olympia
Muse - Showbiz
Muse - Showbiz
Collins (Phil) - Face Value
Collins (Phil) - Face Value