Bon, eh bien la légende disait que Las Vegas était un lieu de débauche aux vices multiples où la luxure, la gourmandise et l'envie s'entrelaçaient aisément. Un parfait nid pour faire renaître du heavy-metal aux sonorités des années 80 et 90.
TAKING DAWN est donc de ces groupes considérablement influencés par toute cette période aux pantalons de cuir moulants, aux baskets blanches et montantes, aux tatouages fait à 3 heures du mat, aux bières ouvertes avec les dents, aux cheveux longs permanentés et rutilants et aux poils sortant de la chemise (Jon Bon Jovi, une petite pensée pour toi)... Mais surtout la renaissance de ces solos de guitare héros qui font fondre
toute la gente féminine ou masculine (c'est qu'on s'y perd avec tout ces cheveux) des trois premiers rangs. Et ce n'est nullement exagéré, toutes les conotations, les appartenances caricaturées ou pas, les ingrédients de l'époque sont présent et pleinement assumées. Un son heavy, un mixage de qualité et un mastering efficace en font une arme encore plus redoutable. Les chansons "love" s'entremêlant de morceaux plus corosifs aux riffs acrocheurs en sont la preuve. Tout y est, sans exception et plutôt de belle manière. Rien n'est exagéré, on se plaît vraiment à replonger sans frein aucun, dans ces sonorités si particulières. Les influences musicales de nos quatre "hombres" sont tout au long des titres, reconnaissables et non dissimulées. C'est cette volonté là qui fait la force de cet album. Il y a un réel plaisir à naviguer à travers leurs onze titres et d'y redécouvrire des sonorités si familières comme Black Sabbat, Bon Jovi, G'N'R, Skid row, Randy Road, ou bien encore Extreme...
Cet album s'écoute d'un trait, pas de fausses notes, les morceaux se succèdent avec harmonie et on aime à se perdre dans nos souvenirs lointains. Les mecs sont des pros et savent manier leurs instruments sans aucun problème. Tout est là pour nous
toute la gente féminine ou masculine (c'est qu'on s'y perd avec tout ces cheveux) des trois premiers rangs. Et ce n'est nullement exagéré, toutes les conotations, les appartenances caricaturées ou pas, les ingrédients de l'époque sont présent et pleinement assumées. Un son heavy, un mixage de qualité et un mastering efficace en font une arme encore plus redoutable. Les chansons "love" s'entremêlant de morceaux plus corosifs aux riffs acrocheurs en sont la preuve. Tout y est, sans exception et plutôt de belle manière. Rien n'est exagéré, on se plaît vraiment à replonger sans frein aucun, dans ces sonorités si particulières. Les influences musicales de nos quatre "hombres" sont tout au long des titres, reconnaissables et non dissimulées. C'est cette volonté là qui fait la force de cet album. Il y a un réel plaisir à naviguer à travers leurs onze titres et d'y redécouvrire des sonorités si familières comme Black Sabbat, Bon Jovi, G'N'R, Skid row, Randy Road, ou bien encore Extreme...
faire passer un agréable et bon moment, sans couacs, dans la plus grande des regularité. Tout y est superbement bien affûté. Il suffit de mettre la galette en platine et de se laisser aller. Bon alors c'est sûr ce n'est pas l'album du siècle et il n'y a vraiment rien d'innovant ou de captivant pour être honnête, mais l'émulsion est existante, les ingrédients finement préparés, du bon rock glam, heavy, ou comme vous voulez l'appeler, carré et sans tache, signé d'une production référence du métal : Roadrunner. On pourrait même prétendre, et cela ne m'étonnerait pas, qu'il soit intéressant de les voir en concert. On sent en effet une énergie, une fraîcheur et une réelle passion chez ces petits gars qui, comme je l'espère et leur souhaite, peuvent devenir « on stage » une force explosive et détonante auquel il doit être attrayant d'assister. Leur premier album Time to Burn peut être donc considéré comme une réussite certaine et nous ne pouvons que souhaiter bonne route à ces quatre jeunes « mauvais garçons ». Mais ne nous inquiétons pas car le bon rock est toujours récompensé. Mesdames et messieurs, chevelus de tout genre et pros du bandana rebelle, à vos casques et n'oubliez pas « metal up your ass »...
Taking dawn - Time to burn
01. Time to burn
02. Like a revolution
03. Take me away
04. So loud
05. Save me
06. Close your eyes
07. godless
08. Fight'em with your rock
09. Never enough
10. Endlessly
11. The chain
02. Like a revolution
03. Take me away
04. So loud
05. Save me
06. Close your eyes
07. godless
08. Fight'em with your rock
09. Never enough
10. Endlessly
11. The chain
ozsy []

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