Une ambiance sur laquelle on pourrait dépoussiérer un grenier abandonné pour retrouver de petites merveilles oubliées, la redécouverte d'une musique douce, sobre, aux accents simples et à l'allure légère. Sépia déclame des poèmes, des textes de qualité interprétés en duo avec retenue, conférant un côté observateur détonnant à des histoires nostalgiques ou actuels... qualité certainement obtenu à leur début sur la scène la plus populaire qui soit : les couloirs du métro parisien. 
Derrière des titres courts aux sons émerveillés et merveilleux, ressuscitant tout un panel d'instruments rangés sortis de derrière les fagots. Avec un album éponyme, Florent et Marion nous emmènent dans leur monde fait de dualité siamoise. Etrange, sensuel et poétique.
Les instruments prennent une importance intéressante mêlant les genres entre un langoureux violon donnant une sensualité extravagante à ces petits bouts de texte sur lesquels la guitare reste l'élément de base. Sans attache particulière à un genre précis, Sépia se rapprocherait tout de même d'un certain genre de chanson française ponctuant le tout d'harmonica, de percussions et de piano. L'accordéon revêt encore une autre place, donnant un air discret de guinguette. Au-delà de l'instrumentation, les textes imagés sont superbement mis en valeur par un duo féminin/masculin aux voix s'alliant comme un métal indestructible. Pratiquant tous les styles, Sépia évolue entre solo et duo aux sonorités magiques, parfois naïves mais très souvent attachantes.
De la nostalgie se dégage d'images gravées dans les esprits : les départs de train (Le train express de midi) ou le troquet rempli de portraits hauts en couleur (La tête droite). Histoires mises en scène avec subtilité, les textes de Sépia créent un 
véritable microcosme dans lequel on entre à tâtons, en s'imaginant ces descriptions (Carlotta, Le danseur de tango). Si le duo charme avec aisance, on a parfois l'impression que la diversité n'est pas toujours au rendez-vous et que le chant conserve les mêmes propriétés d'un titre à l'autre.
Désir de tranquillité épistolaire sur un air de piano, évitant facilement la page blanche de l'ennui (Nuisance) ou rupture (ir)raisonnée (Quiproquo), voici l'unviers de Sépia. Nicolévitch et Lévitch, titres siamois dans leur construction, ne sont que prétexte à transition pour mettre en valeur la sagacité des instruments sur Chanson claire obscure qui délivre la dualité déjà évoquée dans sa forme la plus parfaite, mettant Sépia face à lui-même, relatant un côté intimiste profondément marqué, en pointillé et sobriété. Jamais mieux servi que par l'ensemble de leur orchestration, le groupe connaît une flamboyance sur Et les jours passent, magnifique rêve éveillé.
Sépia parvient à créer une atmosphère entre goût d'antan et modernité, magnifiant le passé, explorant le présent. Une réussite qui aurait sans doute pu l'être encore plus sans les quelques côtés naïfs et inachevés de ce premier album. Et comme on sent déjà une qualité d'interprétation bien mise en scène dans l'album, la découverte sur scène s'impose...
Sépia - Sépia
01. Le train express de midi
02. Nuisance
03. La tête droite
04. Nicolévitch
05. Chanson claire-obscure
06. Lévitch
07. Carlotta
08. Librairie de Jadis
09. Quiproquo
10. Et les jours passent
11. Le danseur de tango
12. Vis à vies
13. Luna
juro []

La kitscherie du vendredi #4 : Tarzan boy
Mario Tennis Open - Test 3DS
Reprise de poids #65 : le top NME
Kaboul Kitchen S1 - Le patron... C'est Jacky !
Catch - WWE - Over the Limit - 2012
Kuroko's Basket T.3
Koh-Lanta 2012 : les stratégies pour gagner
Sherman - Tome 6 - Le pardon. Jeannie
Clip du jour : L'enfant sauvage de Gojira
The Secret World : Alan Wake dans Left 4 Dead ?
The Dark Knight Rises : les affiches des personnages
La critique de Margin Call
La critique de Moonrise Kingdom
Abraham Lincoln : chasseur de vampire ! Vraiment ?
Underworld 4 : arrêtez, par pitié !
La critique de Dark Shadows, le nouveau Tim Burton
Dossier Spécial : Ces acteurs qui jouent ou qui surjouent
The Amazing Spider-Man : la nouvelle bande-annonce !
Expendables 2 : la bande-annonce est là !
Expendables 2 : le trailer est imminent !
Séverin - Séverin
Clip du jour : Move in the right direction de Gossip
Liars - WIXIW
Clip du jour : Jersey des Naive New Beaters
Black Bomb A - Enemies of the state
Les Bee Gees en deuil
Sorties d'album : Semaine du 21 mai 2012
Mafiosa, le clan saisons 1, 2 et 3
Africa - A rede invisivel : un documentaire sur les héroïnes invisibles d'Afrique
La première vidéo d'Elementary, Sherlock version US
Récapitulatif du 14/05 au 20/05 - La semaine Krinein
Catch - Impact Wrestling - Sacrifice - 2012
Koh-Lanta 2012 : la revanche des héros : qui a été éliminé ?
La critique de la série The Walking Dead, Saison 2
7 Dragons
Brit - Tome 2 - Déserteur
Festival d'Aubenas 2012
La Nouvelle Bande des Pieds Nickelés - Tome 3 - Expulsés volontaires
SHELLEY, de Casanave et Vandermeulen - Dédicace à PARIS
Les Légendaires Origines - Danaël
Tranche-Trognes
Poker - Tome 3 - Viva Las Vegas
Buck Danny - intégrale 5
Waltz T.2
Re:BIRTH The Lunatic Taker T.3
Puella Magi Madoka Magica T.1
Reborn T.30
Shin Chan (S2) T.20
Enigma T.2
Broken Blade T.10
Bleach T.48
Tetsuya Tsutsui sera en France lors de Japan Expo (et même plus) !
Tom Clancy's Ghost Recon : Future Soldier - Test Xbox 360
The Walking Dead - Episode 1 : A new Day - Test XBLA
Diablo III - Test PC
Best of Collector #26 : Borderlands 2
Mise à jour de Mario Kart 7 : la fin des glitchs-raccourcis Pic Wuhu et cie !
Minecraft Xbox 360 Edition - Test XBLA
Diablo III - Blizzard est dépassé
J'irai glander chez vous avec ... GTA San Andreas !
Sur la route, le livre
Chansons du monde : du Brésil au Viêtnam
Les Maximonstres en deuil : Maurice Sendak nous a quittés.
Le mille-pattes
Tonio
The Casual Vacancy, le nouveau JK Rowling après Harry Potter
7 ans après (mais un an plus tard) : le nouveau Guillaume Musso
Au revoir cauchemar
Lunaparc en pyjamarama
Le salon du livre 2012
Femmes nues dans Paris ?
Exposition Beauté Animale au Grand Palais
Exposition Tim Burton à la Cinémathèque
Didier pousse la Porte du Dejazet à Paris, et fait rire les masses !
Frantz Treichler joue dada - Zone Libre joue Nosferatu
Visiter le château de Cheverny : quand Tintin rencontre le 17e siècle
Le Puy du Fou reçoit le Thea Classic Awards
Berenice Abbott au Jeu de Paume
Les visiteurs du soir
Expo Gerhard Richter à la Tate Modern
Le trône de fer JCE
La critique du Signe des Anciens
Takenoko
Rök
Dungeon Lords
Une première extension pour les Demeures de l'Epouvante : vous reprendrez bien un peu d'Horreur...?
Trajan est de sortie chez Gigamic
Deux extensions Print On Demand Pour Space Hulk Death Angel
Uluru, comme un goût d'Australie
Ice 3 en magasin le 13 Avril






