8/10Loney, dear - Loney, Noir

/ Critique - écrit par wqw..., le 23/02/2008
Notre verdict : 8/10 - L’Emil et une nuit (Ecrivez votre critique)

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Enregistré dans son home-studio de Stockholm, avec un orchestre caché dans la poche et beaucoup de talent à revendre, Loney, Noir est un moment de grande intimité, à faire partager !

CHRONIQUE EXPRESS

Derrière ce projet, se cache le très prolifique (quatre albums en un peu plus de deux années) songwriter suédois Emil Svanängen. Sorte de Belle and Sebastian joyeux, ou rencontre de l’américain Sufjan Stevens et des islandais de Múm, sa pop mélodique, pour ne pas dire pétillante, garde néanmoins en son cœur une profonde mélancolie. Ces chansons, construites de manière un peu systématique, partent d’un réel dénuement pour s’habiller progressivement d’instruments et de chœurs, se développent pour se diriger en douceur vers de chatoyantes montées en intensité. Enregistré dans son home-studio de Stockholm, avec un orchestre caché dans la poche et beaucoup de talent à revendre, Loney, Noir est un moment de grande intimité, à faire partager !

 

Emil Svanängen a.k.a Loney, dear
Emil Svanängen a.k.a Loney, dear
Loney, dear - Loney, Noir
01. Sinister in a State of Hope
02. I Am John
03. Saturday Waits
04. Hard Days 1.2.3.4.
05. I Am the Odd One
06. I Could Stay (No One Can Win Here)
07. I'll Call You Lover Again
08. Carrying a Stone
09. The Meter Marks OK
10. And I Won't Cause Anything at All

 

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