Dossier : le travail - 2ème partie

/ Dossier - écrit par nazonfly (), le 18/10/2013

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La semaine passée, nous avons vu que certains artistes n'étaient pas convaincus par le travail. Cette semaine nous allons voir que certains s'en passeraient franchement.

Une fois qu'on a posé comme condition de départ que le travail est aliénant et qu'on ne travaille que pour de mauvaises raisons, il est temps de nous plonger dans la vraie discothèque du travail, celle de la glandouille.

Ainsi pour Zachari Richard Travailler c'est trop dur et pour Dorothée C'est dur de travailler surtout parce qu'il faut se lever le matin. Et puis apparemment aussi parce qu'il fait beau. Et que comme le disent Les Parisiennes, Il fait trop beau de travailler.

Si Sexy Sushi refuse de travailler parce que ça « prend beaucoup trop de temps », Henri Salvador ne peut pas travailler « debout parce que ça [lui] fait mal aux genoux », ni « assis parce que ça [lui] fait mal au coccyx » et Pink Martini ne veut pas travailler du tout.

Heureusement certains se rendent compte du problème comme Princess Erika qui nous chant Faut qu'j'travaille mais sans qu'on la pousse, faut pas déconner quand même. Fernand Sardou, père de Michel et mari de Jackie, est lui aussi bien conscient de son problème mais il semble être le roi de la procrastination comme le montre son Aujourd'hui peut-être.

Au final on retiendra bien sûr comme Henry Salvador (oui encore lui) que « le travail c'est la santé, rien faire c'est la conserver. Les prisonniers du boulot n'font pas de vieux os. ».

Et il ne nous reste plus qu'à faire comme Gilles Langoureau : « rester rêver dans les bras de Morphée ».

PS : vignette illustrant l'article sous Licence Creative Commons Paternité issue du Flickr de Denis Bocquet

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